Pourquoi j’ai quitté Facebook

Il y a 3 jours, j’ai décidé de fermer définitivement mon compte Facebook. Les réactions de mes amis (au sens de Fb) ont été plus ou moins amusantes. Voyons les raisons qui m’y ont poussé et qui devraient vous encourager à faire de même.
© techxav.com

Facebook, royaume de la poufiasse-à-bouche-en-cul-de-poule-qui-fait-des-bisous-à-la-caméra-alors-qu’elle-est-au-bord-du-suicide-parce-qu’elle-vient-de-se-faire-larguer-par-un-connard.

Facebook, temple de l’espionnage banalisé entre « amis » et de la photo dossier où vous avez nécessairement une tronche de cul (sinon, on ne publie pas, c’est sans intérêt).

Facebook, fonds de commerce pour starlettes de cour de récré dont la vie culturelle se résume à Zara et H&M.

Facebook, supermarché pour dragueurs lourds en quête de « plans cul » (sic).

Facebook, bourse des vidéos « virales », chronophages et inutiles.

Facebook, vie numérique de substitution pour tous ceux qui ne font rien de leur week-end.

Et Facebook, surtout, réserve intarissable de clients pour publicités ciblées.

Et bien j’en ai eu marre !

Pourquoi j’y étais ?

Inscrit en 2008 (déjà), à la demande générale, c’était l’époque où l’on pouvait avoir un semblant de discussion avec les gens, et où le site se souciait encore un peu de ses utilisateurs. C’était avant la pub, quoi. Je l’ai conservé au fil du temps, en le fréquentant par périodes, croyant que c’était utile. Je l’ai gardé pour :

  • faire de la promotion de la Gazette,
  • organiser plus simplement des événements,
  • garder contact avec des gens perdus de vue,
  • lancer ma boutique.

En fait de quoi :

  • Facebook génère moins de 5% des visites sur ce site (contre 75% pour Google),
  • in fine, les « événements » ont dû être organisés à chaque fois à l’ancienne, en face des gens et par téléphone,
  • les gens perdus de vue le sont pour de bon, avec ou sans Facebook{{1}}[[1]]Les études montrent qu’on échange régulièrement sur Facebook avec 7 à 10 personnes, ces personnes étant toujours celles qu’on fréquente régulièrement dans la vie réelle[[1]], et pour les autres, ils ont leur numéro de téléphone dans mon répertoire (et réciproquement), 
  • Facebook ne m’a pas apporté un seul client.

En conclusion :

  • Fb ne m’apporte pas de plaisir,
  • Fb ne me rapporte pas d’argent,
  • Fb me pompe du temps,
  • Je peux communiquer avec mes amis de façon plus efficace et personnelle.

…l’entrepreneur qui sommeille en moi me dit que l’investissement n’est pas rentable.

En plus

Les raisons qui ont achevé de me décider…

La politique de confidentialité

Outre le fait que tout ce que vous y publiez ne vous appartient plus (y compris la correspondance privée), que le web n’oublie rien, que n’importe qui peut publier une photo de vous sans que vous ayez moyen de la faire retirer, Facebook flique ses utilisateurs sur tous les sites qu’ils fréquentent afin de leur proposer des publicités ciblées lorsqu’ils reviennent.

Personnellement, j’en ai assez d’être considéré comme un éternel prospect-client-produit.

Les seuls qui profitent de Facebook, ce sont les marketeux qui ont la possibilité de diffuser leurs campagnes de publicité sur un public très ciblé, d’après les informations enregistrées par l’utilisateur dans son profil. C’est tout bénéfice : en limitant le public, on limite les coûts de communication, tout en s’assurant un excellent taux de conversion, étant donné qu’on ne s’adresse qu’aux gens potentiellement intéressés.

Le seul à qui rien ne profite, c’est l’utilisateur lambda.

L’espionnage simplifié

Avec la quantité d’informations saisies par chaque utilisateur (réseaux, âge, domicile, goûts, intérêts, sexualité, amis… sans compter les photos publiées par l’utilisateur ou par ses « amis »), et même si les options de confidentialité ont été bien réglées, il est très facile d’accumuler une somme conséquente d’informations sur une personne, même sans être « ami » avec elle (par le jeu des amis communs, mais pas seulement).

Pour l’avoir un peu pratiqué et à titre d’exemple, les informations les plus simples à trouver sont le lieu de résidence, le lycée d’origine, et la situation amoureuse (en sachant que ça peut souvent aller bien plus loin).

Dans un autre registre, qui ne s’est jamais servi de Facebook pour voir la tête de la poufiasse/du connard qui couche avec son ex ? Certaines y ont même découvert, photos à l’appui, comment elles ont été trompées (mention spéciale à l’ami plein de tact qui a publié les photos du scandale)…

Bref, pour vivre heureux, vivons cachés. Pas besoin de Facebook pour prendre et se donner des nouvelles. Sans compter qu’avec Facebook, on est plus dans la surveillance réciproque que dans l’échange de nouvelles.

L’éloge de la futilité

Franchement, un réseau social, ça sert à quoi ? Pour moi, c’est juste de l’enrobage de vide, un moyen de garder un contact superficiel pour tromper sa peur de la solitude et de l’ennui. La preuve, c’est le réflexe « Tiens je m’ennuie ! → Et si j’allais traîner sur Fb ? ».

Au fond, qu’y trouve-t-on d’intéressant ?

Sur Twitter, par exemple, il est encore possible d’échanger, avec des gens qu’on n’aurait pas « rencontrés » autrement, y compris avec des personnalités publiques. On trouve des gens intéressants qui partagent toute la journée des liens vers des sites/blogs/articles de presse intéressants.

Sur Facebook, on raconte sa vie en images, on joue les starlettes et on crie « journée de merde, vivement les vacances ! ». C’est d’un intérêt primordial… Et puis on partage des vidéos de chatons trop mignons, de chutes de VTT ridicules, du dernier concert de David Getta, … Ok. Très peu pour moi.

L’expérience utilisateur de pire en pire

Depuis le début, Facebook n’a cessé de se complexifier, en oubliant la règle « Moins c’est mieux » (moins on trouve d’informations sur une page, plus elles ont d’impact). L’interface est devenu un fouillis où s’emmêlent les dernières mises à jours des uns et des autres, des invitations à des événements, des publicités, des mises à jours de pages, d’applications, les nouvelles photos, vidéos, liens, etc.

On est bombardé d’infos dans tous les sens, si bien que les informations pertinentes ou importantes passent totalement inaperçu. Parce que, bien évidemment, la plupart des utilisateurs de Facebook passent leur journée dessus, mais ne relèvent jamais leur boîte mail. On doit donc envoyer des scans de cours, et des infos plus ou moins importantes via Facebook. Informations importantes noyées dans le flux, donc.

Moralité

Facebook ne m’apporte rien, je ne lui apporterai plus rien non plus. Tout ce que j’ai à dire d’intéressant (ou pas) est publié ici, où je suis légalement propriétaire de tout et protégé/soumis par le Droit français. De même, chaque personne qui a quelque chose à dire peut très simplement créer un blog sur WordPress.com ou publier ici même. Tout ce qu’on publie sur les réseaux sociaux est du verbiage sans consistance. Je n’ai donc pas besoin de ces réservoirs à frivolités.

Ça fait râler mes amis, qui devront penser à moi spécialement, lors de l’envoi de messages groupés, en prenant 5 minutes pour m’envoyer un mail juste à moi. Je suis désolé pour eux, mais la sécurité passe avant tout, et j’en ai assez de me faire spammer.

Pour ceux qui veulent me contacter, ils ont mon adresse mail, mon numéro de téléphone et ce site. Si ma vie les intéresse, ils peuvent s’abonner à la Gazette par mail ou par flux RSS. Pour le reste, je ferme les écoutilles et je retourne dans le monde réel. S’il y en a qui veulent discuter, j’ai du thé, du café et des gaufrettes de ma grand-mère à la maison.

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18 réflexions sur “ Pourquoi j’ai quitté Facebook ”

  1. Yarf ! Marko en prend pour son grade.

    Je te rejoins sur pas mal de détails, l’aspect bordélique en premier lieu. Qui publie quoi, où, comment, et de quelle façon décide ou non d’afficher ces infos sur ton fil.

    Je me suis longtemps posé la question de l’utilité de FB également. Une chose est certaine, tout comme twitter ou G+, si tu veux en tirer un bénéfice en terme de visibilité, faut y passer du temps.

    A l’époque où je passais 60% des mes journées sur Twitter, j’ai eu un impact immédiat sur la visibilité de 4h18.

    Le réseaux social, en terme « marketing » n’est pas vain. Mais effectivement, il s’utilise aujourd’hui dans un mode B to C. Ouais, société de consommation. Mais au fond, c’est aussi nous qui le voulons bien.

    Regarde le nombre de personnes qui suivent Adidas et les autres marques sur les réseaux. J’ai du mal à comprendre ! On râle contre la pub à la télé, dans la rue, et que fait-on sur les réseaux sociaux ? On file direct s’abonner à nos marques chéries. Faut être con !

    Ceci étant, je garde mon, profil et ma page fan FB pour deux raisons (je raconte ma vie hein) !

    D’une part, y’a 900 bornes entre moi et ma famille, et FB est bon moyen de leur laisser une trace de la môme qui pousse vitesse grand V. Comme j’ai horreur du téléphone dans le cadre de la famille, l’aspect bref de FB me va bien.

    Pour la page fan, ça permet de créer un peu de viralité autour de 4h18. C’est pas le Perou, mais c’est toujours ça de pris (:

    Après, je ne peux qu’être d’accord avec toi sur la présentation que tu fais de FB et des réseaux en général. Je dirais simplement qu’il nous appartiens à chacun d’allez y chercher ce qui nous intéresse dans ce magma.

    Bon, bah voilà, une belle tartine (:

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    1. Passer du temps sur les réseaux sociaux, pour augmenter en visibilité, quand tu t’appelles VDM ou Koreus, peut-être, mais si tu es La Gazette ou Chapitre Onze, tu te trompes de cible… Plus c’est con, plus ça buzze.

      Quant à y trouver ce qui nous intéresse, il faudrait développer des outils qui permettent de faire le tri. Ce qui est un peu l’enjeu des années 201*… extraire l’information pertinente de la masse dont nous sommes bombardés chaque jour.

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  2. Salut,
    je suis bien d’accord avec toi, et je soutient ta décision. Moi aussi j’y ai assez souvent réfléchit de la faire, mais c’est toujours bien te tchaté avec les filles à cet âge (19) et cela et toujours un argument de ne pas le faire… Je suis aussi sur google+, peux être un jour les gens serais plus intelligent de quitté FB, car comme tu le dit, rien ne m’appartient une fois charger!

    Bizarre comment j’ai trouver ton blog, je cherchait une solution dont un autre article m’a aidé: Créer une page alternative d’affichage des articles sous WordPress

    Patrick

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  3. Alors là je dis bravo ! Bravo d’avoir eu le courage de le faire. Je peste sans cesse contre FB mais j’y suis toujours inscrite. Je dois avoir une certaine addiction à ce réseau social (Ça me fait presque peur…). Même si j’y passe de moins en moins de temps. Je trouvais qu’à la base c’était une bonne idée, je pensais au départ que cela pourrait être un bon outil de veille, puis j’ai découvert Twitter où l’on parle de choses un peu moins futiles.
    Tout ceci étant dit, il me permet de rester informée de certains événements de ma région. Je pense qu’il faut savoir maîtriser l’utilisation de ce réseau et surtout en être conscient. Personnellement, je n’aime pas n’importe quoi, je ne joue pas à Farmville et autres jeux stupides et je n’étale pas ma vie privée. Il faut reconnaître enfin qu’il me rapporte des visites sur mon blog.

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  4. Excellent article qui va me faire réfléchir. Sinon, lorsqu’il s’agit de diffuser un peu plus largement les articles de son blog et de manière plus ordonné, je suis assez séduit par Pinterest qui me semble bien plus approprié (avec Twiter) que Facebook.
    Qu’en pensez-vous?

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    1. En fait, chaque réseau a son public ciblé : les geeks et journalistes pour Twitter, les kikoos lol pour Facebook, et les femmes pour Pinterest.

      En conséquence, il convient de choisir les réseaux sociaux qu’on utilise en fonction du public qu’on veut toucher. Les modalités d’utilisation sont très secondaires : Twitter peut se montrer très rebutant par son côté « texte seul », pourtant, c’est le réseau le plus « intellectuel »

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  5. Bonjour,
    J’ai quitté FB il y a 10 jours. Ma tête est libre. J’aime croiser les gens qui étaient des « amis » et qui ne me disent rien au sujet de ma désinscription (mais l’ont-il seulement remarqué ???). ça fait un an que j’ai découvert Kweeper et ça me satisfait bien plus en terme d’anonymat d’abord, et surtout c’est de l’actu texte, image, musique ou vidéo. Parfait.

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  6. Pour ma part je n’ai jamais songé un seul instant à quitter Fb.
    Certes c’est pas parfait mais je m’en contente

    Pour ce qui des pubs il suffit simplement de pas aimer les pages qui en font. Idem pour les vidéos. Pour éviter d’être trop espionné il suffit simplement de ne pas mettre de données personnelles sur son profil ou de photo.
    Je pense que nous sommes tous suffisamment mature pour être capable de filtrer ce qui ne nous intéresse pas et éviter de trop dévoiler notre vie (un peu comme quand nous ne sommes pas sur l’ordi en fait).

    Pour finir, c’est grâce aux systèmes de messages groupés et d’évènement que les retrouvailles entre amis (même lointain et que je n’avais pas vu depuis longtemps) ont pu être faîtes donc gros point positif.
    De plus le système de message permet d’être moins pressé qu’avec les sms pour répondre.
    Facebook n’est pas parfait, c’est simplement à nous d’être suffisamment prudent et intelligent pour en dévoiler un minimum sur notre vie

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  7. Bonjour Monsieur,
    Vous avez raison sur multitudes de points—-Je suis sur Facebook depuis 2007 et je trouve effectivement que celà n’a plus aucun intérét—La sociologie y est très mauvaise et c’est devenu un lieu de dragues et parfois de pervers.
    Professionnellement effectivement Facebook ne m’a apporté aucun client à la différence de Google +, d’un autre niveau quand mème.
    Raymond Devos au paradis s’il invoque Facebook doit savourer son sketch—–Parler pour ne rien dire—-!!!!!

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  8. Votre billet – peut-être un tantinet noir à mon sens – dit haut et fort, ce que beaucoup pensent et que chacun devrait considérer lors de l’utilisation des médias sociaux.

    Il est certain que nous pourrions écrire un livre sur le sujet, ce qui ne changera évidemment pas le cours du jeu et de la vie. Ce que je sous-entends ici, c’est que les médias sociaux (cela ne se limite pas uniquement Facebook) nous démontrent bien, la mentalité générale de notre société actuelle.

    Plus ou peu de personnes, s’intéressent encore réellement au monde et à son prochain (cette vue est uniquement laïque… je tiens à le préciser), si ce n’est pour savoir s’il y a quelqu’un ou quelque chose à critiquer. Un bon moyen de vérifier cet état de fait est de constater que les choses positives ont peu de résonnance, alors que le contraire est relayé à n’en plus finir (le buzz de la bêtise, en quelque sorte).

    Malgré cela je suis convaincu que l’on peut tirer des choses positives, à condition d’avoir une ligne de conduite (c’est finalement la même chose que dans la vie réelle) et de choisir ou et avec qui l’on échange. Cela est surtout valable sur Facebook.

    En ce qui me concerne je pense qu’il est très difficile de garder la vue d’ensemble, si l’on n’organise pas scrupuleusement les personnes que l’on suit (par exemple en créant des groupes) ou en ce limitant à un maximum de 50 à 100 personnes (selon leur activité). Pour ma part, c’est ce que j’ai fait et je m’en porte très bien.

    A cela j’ajouterais encore, qu’il faut être vigilant avec ses publications. Je publie uniquement les choses que je ne cacherais à personne dans la vie réelle.

    Voilà comment j’ai retrouvé le plaisir perdu sur les médias sociaux.

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    1. Personnellement, j’ai beaucoup de mal à voir ce qu’on peut tirer de positif de plateformes tentaculaires, qui vous considèrent seulement comme un produit et ont transformé Big Brother en une réalité à laquelle elles nous ont progressivement acclimatés.

      C’est fou comme l’usage de nos données personnelles est admis aujourd’hui, alors qu’il était juste inconcevable il y a encore 10 ans. Mais comme le glissement se fait petit à petit (Facebook tolérait les pseudonymes il n’y a encore pas longtemps), personne ne s’en inquiète.

      Je crois que si Facebook et Google Plus étaient arrivés il y a 15 ans avec les mêmes conditions qu’aujourd’hui, la géolocalisation et le reste, ils se seraient heurtés à un blocage de la part des utilisateurs. Mais comme ils ont commencé par se la jouer « cool » puis à grignoter sur le respect de la vie privée après avoir atteint une masse critique et être devenu des must-have, ça passe.

      Et bien non, les réseaux sociaux ne sont plus cool. Et fuck, mes données sont à l’abri loin de ces mafias là. Les gens se rendront compte du danger qu’elles représentent quand il sera trop tard.

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  9. Un ami DRH dans une WorldCompany que je ne citerai pas m’a expliqué comment ils se renseignent sur leur futurs salariés.
    Il achètent sous le manteau à des sociétés (dont c’est le métier de collecter des informations de profils FB) des quantités énormes de données sur les candidats. Tout ceci est parfaitement illégales mais les grosses sociétés sont au dessus des lois, c’est bien connu.
    Il y à des thèmes qui excluent de facto certain candidats.

    J’ai donc procédé en deux temps :

    1 – j’ai d’abord supprimé tout le contenu de ma page, liens, photos, vidéos, amis, textes, etc …
    J’ai attendu 10 jours, c’est à peu près le temps qu’il faut pour que les sauvegardes FB tournent à vide, ce n’est pas suffisant, mais c’est un bon début.

    2 – J’ai supprimé mon compte en suivant un tutoriel exhaustif et je n’y suis plus jamais retourné.

    En suite je me suis dit que ce n’était toujours pas suffisant alors j’ai également supprimé mes comptes VIADEO, Youtube, Copains d’avant, Google et pour finir j’ai également supprimé mon compte Gmail. Et cela ne me manque pas.

    Il y à peu lors d’un entretien d’embauche (8 mois plus tard) à la fin de l’entretien la jeune fille qui me recevait me dit : « on a un problème avec vous, votre profil est très bien mais nous sommes étonnés de ne pas vous avoir trouvé sur FB ? ».
    J’ai quitté la pièce dans la seconde sans même lui dire au revoir.

    Finalement j’ai retrouvé un job dans une société normale pour qui être ou ne pas être sur FB n’est pas un critère.
    Chez des gens normaux en quelque sorte …

    Quand à moi je vis beaucoup mieux et de façon plus vraie et plus intense sans tous ces artifices numériques.
    La vraie vie elle est dans les bars, dans les concerts, en randonnée, chez les potes. Il y à toujours le téléphone et le mail en laposte.net cette fois-ci et au moins c’est un service publique Français qui n’est pas sous l’œil de Moscou ou de plutôt du FBI, NSA, NSC et j’en passe et des meilleurs.

    Je pense aussi que Big Brother en comparaison de FB n’est qu’un amateur 🙂

    http://sortirdefacebook.wordpress.com/

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