La laïcité comme solution au problème islamique

De jeunes musulmans (islamistes ?) qui beuglent leurs prières dans les transports en commun français, ça vous choque ? Moi oui. Un jour il faudra cesser de reculer, et trouver le courage d’affronter ce qui est un problème. N’en déplaise à la gauche amie avec tout le monde …

Tout d’abord, la vidéo, histoire de savoir de quoi on parle : il s’agit d’un film tourné dans la ligne 1 du métro Parisien …

Pourquoi ça ne peut plus durer ?

D’abord, tout le monde n’est pas musulman, même si ça devient de plus en plus difficile à croire. Les non musulmans ne devraient pas avoir à assister malgré eux à des rites dans lesquels ils ne se reconnaissent pas.

Ensuite parce que la voie publique n’est pas un lieu de culte, et les seules dérogations à la pratique du culte dans la rue concernent les processions ponctuelles et traditionnelles autour des lieux saints. Il n’y a pas de lieu saint musulman sur le sol français, que je sache.

Pour finir, parce que la France est un État laïque, de par ses lois et sa Consistution.

Pourquoi la laïcité est plus qu’un problème de Droit ou d’idéaux ?

Pour une raison très simple : les religions ne cohabitent pacifiquement que si elles ne sortent pas du foyer familial et des lieux de cultes. En dehors de ces espaces, on se trouve dans l’espace de toutes les religions, donc d’aucune d’entre elles.

Dans les années 50-60, les ressortissants maghrébins présents sur le sol français aspiraient à s’intégrer et à devenir des Français. Leur intégration se passait bien, dans la société, à l’école, … Dans les entreprises, la progression des émigrés a été un peu plus longue, mais Rome ne s’est pas faite en un jour. Évidemment, il y avait des bidonvilles de Maghrébins, mais la France a toujours eu des pauvres, qu’elle que soit leur appartenance ethnique.

Pourquoi cette intégration se passait globalement sans heurts ? Parce que rien ou presque ne les différenciaient des Français de souche, parce qu’ils ne se stigmatisaient pas, ils ne se mettaient pas à l’écart.

Aujourd’hui, les choses ont bien changé. Certains descendants d’imigrés, nés dans des familles françaises depuis 2 ou 3 générations se revendiquent « du ghetto », clament leur nationalité algérienne ou marocaine ou autre, entretiennent leur haine du blanc colonisateur, et s’enferment dans un communautarisme stérile où l’islam sert autant de liant que de vecteur d’espoir.

À la suite de quoi, ils se marginalisent encore d’avantage, et finissent par s’attirer l’antipathie de la population majoritaire, anthipathie attisée, il faut bien le dire, par les média.

Mais la leçon à tirer de tout ça est que la religion est une affaire personnelle et qu’elle ne doit pas sortir de la sphère privée. Afficher des signes religieux, pratiquer et mettre en avant sa religion à l’extérieur sera toujours perçu par les autres communautés comme une forme d’aggression. Car l’étranger, comme le raciste, c’est toujours l’autre.

Comment vivre ensemble, le débat de l’identité nationale …

CC Flickr - Alain Bachellier

Alors se pose une question : comment cohabiter avec ces gens, qui veulent conserver leur culture, leur traditions et donc les valeurs différent tant des notres ? Car leurs aspirations sont légitimes : vivre dans un pays libre sans renier ce qu’ils sont. Ma réponse est : c’est impossible.

Commençons par la frange violente et extrémiste des musulmans : les islamistes. Ceux-ci veulent clairement nous asservir. Dans un monde où ils ont perdu espoir, leur seule lumière est l’Islam qui leur fait la promesse facile du paradis. Mais le désespoir est le terreau du fanatisme, et ce fanatisme est dangereux, non seulement parce qu’il incite à prendre au pied de la lettre les textes religieux, mais aussi parce que son mode d’expression est la violence. Nous avons le devoir de nous débarrasser de ces gens.

Pour les autres, disons la majorité plutôt inoffensive, le problème est quasiment le même, il faut se rendre à l’évidence.

Depuis la fin de la politique d’expansion et de suprématie territoriale qui sévissait dans le monde depuis l’Ancien Régime jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les pays sont devenus des États Nations. En témoignent l’éclatement du bloc soviétique, de la Yougoslavie et des l’Afrique centrale, les peuples aspirent à se retrouver entre eux, entre gens qui partagent la même langue, les mêmes traditions, la même histoire, les mêmes valeurs et le même avenir.

Je ne crois pas viable le rêve de la mixité et de l’interculturalité. Même s’il représente un enrichissement commun des différentes cultures en présence, il créé inévitablement des dissensions et des frustrations, qui sont autant de conflits larvés et de racisme latent. C’est un constat pragmatique, sans haine ni violence : un jour viendra où une ethnie sera de trop en France. Reste à trouver des solutions avant d’en arriver là. J’ai longtemps voulu croire que c’était possible, et je n’incite pas à la haine entre les peuples. Le fait est qu’on peut apprécier ses amis sans avoir envie de vivre avec eux.

[stextbox id= »custom » image= »null »]L’amitié entre les peuples est possible et même souhaitable, à la seule condition que chacun de ces peuples puisse décider lui-même, et indépendamment des autres, de sa propre destinée.[/stextbox]

Je vous propose un document vidéo de Le Pen, datant de 1986. Je ne cautionne ni son parti ni ses idées, mais ce qu’il dit là n’est pas dénué d’intérêt. Je précise que je n’adhère pas aux commentaires écrits ajoutés par dessus la vidéo, et accessoirement pleins de fautes d’orthographe …

5 min 00 : Nous, nous tolérons forcément les autres puisque nous sommes minoritaires

Je trouve ça tristement révélateur. Dans le reste du document, on se rend compte que leur revendications, pour aussi légitimes qu’elles soient, sont incompatibles avec notre vision de la société et avec nos valeurs. Le modèle de société prôné par le Coran est incompatible avec notre façon de vivre, et ce que cherchent ces musulmans, ce n’est pas l’intégration, ce n’est pas vivre dans une société occidentale, c’est reproduire chez nous leur modèle de société, basé sur des principes moraux étroits, hors d’âge et de propos. Une sorte de colonisation inversée …

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