La mort de l’assassin

CC Flickr - Rcamsila

Sous sa masse de muscle, il y avait un cœur
Qui battait, pour la belle au sourire moqueur.
La catin attendait, sur le pavé, avide.
L’amoureux approcha, mais sa bourse était vide.

Et la folle arrogante lui gifla le visage.

Les deux mains posées sur cette gorge docile,
L’assassin enivré sentait le pouls facile
Palpiter sous ses doigts. Un instant, il hésite:
Mais sa poigne est de fer. Tout s’est passé trop vite.

Et la moue arrogante fut gommée du visage.

Une vive douleur s’étala dans son corps
Et le beau criminel tomba parmi les morts.
Troublante vérité: en tuant celle qu’il aime,
L’imbécile titan! Il s’est tué lui même.

© Copyright 2011  La Gazette – Plume Sèche – Reproduction interdite

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