Eh mademoiselle, t’es trop charmante !

Nouvelle délinquance ou nouvelle forme de harcèlement : il existe des filles dont le seul outrage consiste à être trop jolies. Cela semble justifier qu’on les importune, dans l’espoir d’un rendez-vous. En leur manquant du respect le plus élémentaire …
CC Flickr – Gregory Tonon

 De l’inconvénient d’attirer le ringard

Il s’agit d’une amie proche. Une demoiselle d’à peine 20 ans, jolie, toujours impeccable et soignée. Trop, semble-t-il.

Mais voilà, son physique attirant se révèle souvent un inconvénient, dans la rue. La demoiselle se fait aborder par toutes sortes de messieurs en maraude, alcoolisés ou non. Leur point commun : il s’agit à chaque fois de Maghrébins. Leur but : tenter leur chance, coûte que coûte.

Agression

Si l’ensemble des hommes issus de l’immigration ne peut évidemment pas être réduit à cette description, les messieurs concernés sont tout sauf de galants hommes, pétris de bonnes manières et mû par les meilleurs intentions. Cela commence généralement par un « Salut ! Ça va ? » ou un « T’es mignonne, tu sais ? », à quoi elle répond par un sourire gêné ou par une indifférence effrayée. Une fois la glace brisée, il y a deux cas : le gros lourd qui insiste : « Tu as l’air d’avoir envie de parler… » ou le gros lourd qui s’énerve : « Vas-y, tu pourrais répondre quand on te parle ! Salope ! ».

Car éconduire ce genre de garçon revient souvent à les priver de leur peu de retenue : n’ayant alors plus rien à perdre, ils tentent tout, ou bien se laissent aller à la violence qui les habite, et arrosent la demoiselle d’une bordée d’injures sexistes et racistes. Pas facile à supporter, surtout quand l’incident devient une habitude.

Et cela peut se produire n’importe où : dans le bus, sur le quai du métro, dans les rues de centre ville, en journée comme en soirée.

Sans peur et …

Cette amie me parlait parfois de ces agressions régulières, en des termes que je pensais exagérés … jusqu’à ce que je puisse le constater de mes propres yeux. Cela s’est passé pour la première fois dans une rue fréquentée de Metz, vers 20h30, où nous passions, elle, moi et huit amis. Nous étions donc 9 garçons de 18 à 20 ans autour d’elle.

Mais cela n’empêcha pas un Maghrébin, alcoolisé de surcroît (et il me semble que l’alcool et l’islam font mauvais ménage, mais bon…), d’aller vers elle, de l’accoster sans gêne et de se montrer pressant et intimidant. Après un échec cuisant, il a ensuite fait mine de s’en prendre à un de nos amis. Après quoi, en infériorité numérique, il a lâché l’affaire en essayant de sauver la face.

Une autre fois, à Paris, dans le RER A, à la station Halles, un individu passe à côté de nous en lui faisant un « Bouh ! » assez déplacé.

Une autre fois, alors qu’elle traverse à un passage clouté, une voiture s’arrête en pleine voie devant elle. Son conducteur en descend et la suivra une centaine de mètres en quête de son numéro de téléphone, abandonnant sa voiture sur la chaussée.

Une autre fois …

Je pourrais multiplier les exemples tant il y en a.

Un aperçu ? Voyez plutôt…

Édit du 21 octobre 2012 : Un reportage qui montre ce dont je parle ici, raconté par une femme à Bruxelles :

… Sans exception

Cela peut sembler anecdotique, voire sans gravité. Mais c’est une forme de harcèlement comme une autre : imaginez le stress qu’une jeune fille peut éprouver lorsqu’elle doit gérer les ardeurs de ces mâles, avec la crainte du dérapage. Trop directe, c’est l’agression, trop gentille, on ne la lâchera plus. Elle doit composer pour sauver sa dignité autant que son intégrité.

Sans compter que ces garçons n’ont aucune considération pour sa volonté : trop prétentieux, sans doute, ils n’imaginent pas qu’on se refuse à eux. Un « non ! » ne peut suffire à les décourager, il faut user sans cesse de nouveaux stratagèmes. Jusqu’au jour où … mieux vaut ne pas y penser.

Heureusement, l’agression n’a jamais été physique, mais cela n’enlève rien à la pénibilité et à la tension de ce genre d’accostage. Lorsque cette demoiselle prenait le bus quotidiennement, cela se produisait presque chaque jour.

Stigmatisation et racisme

Je suis sûr que certains de mes lecteurs se seront crispés quand ils auront lu que les aggresseurs sont toujours, à quelques rares exceptions près, Maghrébins, et donc la plupart du temps musulmans. Je ne cherche pas à faire de stigmatisation, c’est une réalité. Désolé si elle vous dérange.

Le problème ne vient pas de leur religion en elle-même, ni de leur origine. Le problème, c’est leur rapport à la femme, et plus encore à la femme blanche non musulmane, c’est-à-dire pas comme leur mère.

J’ai déjà constaté que pour toute une frange de cette population, la femme non voilée est une salope. En conséquence de quoi, elle peut servir à alimenter tous leurs fantasmes, et ne mérite pas de respect. Cela apparaît clairement lors de ces agressions : si la jeune fille ne répond pas, elle manque de respect au garçon qui l’accoste. En revanche, l’importuner de cette façon n’est pas considéré comme un manque de respect. Seules les filles voilées semblent y échapper.

La femme musulmane doit arriver vierge à son mariage, pour flatter l’égo du mâle. Quand à l’homme, une telle condition n’est pas requise. Pour assouvir ses besoins virils anté-nuptiaux, il y a plein de « Françaises ». Ne grincez pas des dents, je l’ai déjà entendu, formulé de cette façon. Le racisme anti-blanc n’est pas qu’une invention de l’extrême droite…

Des solutions ?

Être mignonne est certes un cadeau, mais parfois aussi, un fardeau. La seule solution consisterait à ne plus sortir, ou à sortir voilée. Mais cela est inacceptable. Il est tout simplement impensable que nos filles et nos soeurs se privent de vie et de sorties pour éviter ces racailles. Une minorité extrémiste, mal éduquée et incapable de supporter la frustration ne dictera pas à la majorité sa conduite.

On ne peut pas forcer ces gens à respecter les femmes, mais on peut les forcer à respecter la loi. Pour ceux qui s’y refusent, je ne vois pas d’autre solution que de renvoyer la racaille d’où elle se revendique originaire, alors même que ses papiers sont français. J’ai longtemps été très réservé sur cette méthode, mais je ne vois aucune alternative.

À part peut-être Sébastien Night :

http://www.dailymotion.com/swf/video/x5uvmj_comment-aborder-les-filles-le-21-ju_webcam?additionalInfos=0

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15 réflexions sur « Eh mademoiselle, t’es trop charmante ! »

    1. du bon Zemmourisme de base

      Je ne sais pas ce que vous entendez par là, si vous voulez bien discuter un peu, peut-être pourriez-vous prendre la peine de développer ?

      Cet article n’est rien d’autre que le récit de faits dont j’ai été témoin à plusieurs reprises et de mon avis sur le sujet. Comme tout avis, il est discutable et je peux même en changer, si vous parvenez à me convaincre. Mais il faudra plus que deux lignes pour cela …

      Quoi qu’il en soit, être comparé à Zemmour est une grave insulte.

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  1. Un article fondé sur des généralisations infondées.

    – « un maghrebin, alcoolisé de surcroît (et il me semble que l’alcool et l’islam font mauvais ménage, mais bon …) » Depuis quand tous les maghrébins sont musulmans, petit rappel historique les trois nations du Maghreb ont étés fondés par des peuples berbères qui se sont toujours opposés à l’islam.

    -« La femme musulmane doit arriver vierge à son mariage. » Ce n’est pas obligatoire seule la durée de la lune de miel différera une semaine si elle vierge, trois jours sinon.

    Je pense que tu devrais te renseigner sur le coran tout d’abord, et sache également que la liberté d’expression ne t’autorise pas à rédiger n’importe quel texte, tu écris que tu ne cherches pas à faire de stigmatisation mais l’idée dégagée par ton texte n’est autre que l’exclusion de personnes d’origine étrangère.

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    1. Un article fondé sur des faits dont j’ai été le témoin. Des généralisations fondées sur des réalités statistiques.

      Et le Coran, je m’en tape. Je ne suis pas là pour parler théologie, mais pour parler d’un problème de société.

      Désolé, mais la réalité n’est pas toujours belle, alors les idéaux, moi, je m’assois dessus. Peut-être, en effet, qu’on ne peut pas vivre avec ces gens là. Peut-être qu’on n’a pas la même vision de la société dans laquelle on a envie de vivre. Peut-être que ceux-là n’ont pas tout simplement de vision de la société, mais juste l’envie profonde de détruire l’existant, pour le principe.

      Je ne sais pas, hein, je pose des questions… 🙄

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      1. Si tu veux des réponses à tes questions et vu la hauteur de ton sens de réflexion tiens va sur ce site ça va te plaire http://www.frontnational.com , manifestement ton esprit n’a même pas besoin d’être manipulé pour généraliser sur des faits de façon à exclure des individus et te sentir supérieur à ces individus.

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      2. En effet, pas besoin de manipulation, je n’ai qu’à prendre le bus pour avoir envie de voter Marine. Certains jours.

        Il ne s’agit pas de se sentir supérieur, ni d’exclure quiconque, mais juste d’arrêter de porter des œillères et d’admettre la réalité. C’est même pas une réflexion, c’est juste un constat.

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  2. Je ne sais pas ou tu vis peut être à Metz ou à Paris, mais la réalité doit être bien différente de celle où j’habite et pourtant le climat social n’est pas des meilleurs, mais sache que la haine n’est pas une solution a part si tu estime qu’Hitler a mené une bonne politique. C’est idée séduisent souvent les personnes frustrées mais ne soit pas frustré par ta première approche dans les études supérieur ou ton exclusion social de là le fait que tu sois un geek comme tu le dis dans la description de ton site. Essaye de te recentré sur un cercle social plus restreint et fixe toi des objectif plus raisonnable. Au lieu de dénigrer les autres pour te mettre en valeur.

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    1. [Point Godwin atteint]

      Qui t’a parlé de haine ? Je ne déteste personne, que je sache…

      Enfin bon, si ça t’amuse d’aller chercher dans une analyse fantaisiste de mes prétendues frustrations l’origine des mes idées politiques, pourquoi pas… C’est peut-être plus confortable pour toi.

      Et puisqu’on parle de préjugés, geek=exclus social… Euh, oui mais non. Disons que le temps que tu passes devant ta télé, je le passe devant mon ordinateur, c’est tout. Ma vie sociale se porte bien, rassure toi.

      Enfin, c’est pas de moi qu’il s’agit ici, Dr Freud.

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  3. Le fait de stigmatiser un peuple n’insitte pas à la haine alors drôle de notions historiques.
    Ne cherche pas à me répondre je ne reviendrai par sur ton site.
    Je sais reconnaître quand quelqu’un est borné tu l’es c’est ton droit tu dis te poser des questions, pose toi plutôt les bonnes. Ouvre toi au monde au lieu de rester sur tes petits idéaux xénophobes. Arrête d’avoir peur et cherche à mieux comprendre. Sinon je me renseigne sur la légalité de tes écrits et s’il ne le sont pas j’en avertirai certaines institutions.
    A jamais M. aux propos racistes.

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    1. Moralité : on ne gagne jamais rien à dire ce qu’on pense.

      Je n’ai stigmatisé que des gens qui pourrissent l’existence d’une fille de 20 ans qui n’a rien demandé à personne, et je pense qu’on ne peut pas vivre et rien construire avec ces gens là. Je n’ai rien contre les autres.

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  4. Bonjour, bonjour !
    Je n’avais pas lu cet article, et grâce à la newsletter, je découvre que ça a chauffé un peu ces derniers jours, en commentaire…
    A l’avance, pardon d’être mollement consensuel, et de n’apporter que peu de réponse.
    Je vous comprends tous les trois, Bodin, la jolie demoiselle, et toi…
    La demoiselle tout d’abord (soyons courtois) : tu as tout résumé : rester digne, pas forcément désagréable, supporter l’insulte, supporter la peur parfois. Ca doit être lourd, pénible, et on doit parfois avoir envie de coup de genou.
    Toi (je parlerai de Bodin après, ça suit mieux le fil de ma pensée) : toi, tu réagis un peu comme moi : une pincée de misanthropie, de racisme lié à cette constatation sur l’origine ethnique, de ras-le-bol, d’anti-religion,…
    Bodin : il réagit aussi comme moi, le bougre : il a eu le poil qui s’est hérissé en lisant le passage du Maghrébin alcoolisé, il se dit qu’il ne faut pas perdre nos idéaux, au risque de tout perdre, qu’il ne faut pas tomber aussi bas que ces cons qui emmerdent la jolie demoiselle…
    Voilà, j’ai bien du mal à prendre partie, même si j’ai tendance à croire que Bodin a raison sur le fond. Mais en attendant, il y a bel et bien un problème et mes belles paroles de tolérance, de dialogue et d’ouverture sonnent parfois un peu creux.

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    1. Mais expliquez moi où est le racisme !!!

      Une jeune fille se fait emmerder presque constamment en ville et dans les transports en commun par des hommes qui veulent la draguer. Ces hommes sont indélicats, pressants et intimidants. Ces hommes sont à chaque fois d’origine arabe ou maghrébine. Jusque là ce sont des faits.

      L’interprétation que j’en fais, c’est qu’on ne peut pas partager notre vie quotidienne, et a fortiori notre société avec des gens qui ne partagent pas la même vision de cette société que nous. Je ne parle pas d’opinions politiques ou religieuses, mais bien de rapports sociaux et en particulier de rapports aux femmes.

      Maintenant, il est bien évident que tous les maghrébins ne correspondent pas à cette description. De ceux-là, je n’ai rien à dire, et ils ne rentrent pas dans mon propos.

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  5. Je comprends ton propos. Le problème se situe au niveau de la stigmatisation que tu fais sur l’origine ethnique. Même si c’est ce que tu appelles « un fait ».
    De « ce fait », tu tires une généralité : ta copine se fait emmerder par des Arabes n’implique pas nécessairement que les Arabes et les Européens soient incompatibles.
    Mais oui, il y a un problème.
    Problème d’intégration, problème social, problème d’insécurité dans certains quartiers…
    Mes parents sont passés par la case Le Pen et je ne les ai pas reniés pour autant.
    Mais je reste persuadé que des idéaux de cohabitation doivent être plus forts.
    Ne renonçons pas à nos idéaux.
    Le gouvernement actuel se targue de faire de la « real politique ». Sous un prétexte de « réalité » (opposé à « idéal », trop souvent assimilé à une utopie), on se laisse aller à nos plus bas instinct (rejet de l’autre, du différent, bien plus facile qu’essayer de le comprendre et de l’accepter, dans sa différence).
    Arle, ne laisse pas tomber tes idéaux !

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    1. En même temps, je ne vais pas raconter qu’ils sont allemands ou espagnols si ce n’est pas le cas. Ou bien y a-t-il des choses qu’on n’a pas le droit de dire, sous prétexte de tolérance ou de je-ne-sais-quoi ? Si les Arabes, Maghrébins, etc. sont inattaquables, c’est déjà une forme d’injustice et d’exclusion.

      Et puis les idéaux, dans un bus de ville, à 20h30, c’est souvent le cadet de tes soucis… Si tu as une meilleure solution pour régler le problème que renvoyer tout le monde ailleurs, je t’écoute. Pour l’instant, tout ce qui a été tenté (à grand coups de M€) a échoué.

      Pendant quelques années, je pensais la même chose que toi : on doit bien pouvoir réussir à trouver un terrain d’entente pour vivre tous ensemble. Et puis le temps passant, l’espoir s’est mué en désillusion. Il y a même un moment, devant l’ampleur de la tâche, où tu te demandes si ça en vaut vraiment la peine, tant le problème est profond.

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